Le monde poètik de minimoy

Mort

La mort ...

le 08/05/2008 à 22h09

NE PLEURE PAS SI TU AIMES...
Texte de saint Augustin d'Hippone,

 
La mort n'est rien.
Je suis seulement passé de l'autre côté.
Je suis moi et tu es toi.
Ce que nous étions l'un pour l'autre, nous le sommes toujours.
Donne-moi le nom que tu m'as toujours donné.
Parle-moi comme tu l'as toujours fait.
N'emploie pas de ton différent.
Ne prends pas un air solennel ou triste.
Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
Prie, souris, pense à moi et prie pour moi.
Que mon nom soit prononcé à la maison
comme il l'a toujours été,
sans emphase d'aucune sorte et sans une trace d'ombre.
La vie signifie ce qu'elle a toujours signifié.
Elle est ce qu'elle a toujours été.
Le fil n'est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de ta pensée simplement
parce que je suis hors de ta vue?
Non, je ne suis pas loin.
Juste de l'autre côté du chemin.
Tu vois, tout est bien.
Tu retrouveras mon cœur
et tu en retrouveras les tendresses épurées.
Alors, s'il te plaît, essuie tes larmes
et ne pleure pas si tu m'aimes.

 

L'automutilation

le 29/09/2007 à 21h05

Un jour un peu plus triste que la normale
Suffit pour qu'une vie devienne un enfer
Un jour une personne qui n'avait rien fait de mal
A vu la vérité de cette vie beaucoup trop amère

Sauf que cette personne elle ne la supporta pas
Elle savait qu'une pratique était de se faire souffrir
A graver au compas deux puis trois lettres elle commença
Puis elle emprunta de plus en plus de lames pour s'ouvrir.

Les autres ne faisant pas assez mal, elle finit à la lame de rasoir
Elle recommencait son rituel inlassablement tous les soirs
Pendant trois ans elle continua encore et encore,
Ne sachant pas qu'au tournant l'atendait sa mort.

Elle cherchait, contrairement aux autres, sa mort
C'était la seule qui ne pouvait pas lui faire du tort
Cela faisait trois ans maintenant qu'elle se soulageait avec une lame
Elle commençait à se croire folle, à verser ces rouges larmes.

Elle se sentait seule, au milieu de ces êtres si normaux
Et elle qui par le biais d'un tranchant évacuait ces maux
Comment vivre en faisant un acte rejeté par la société
Quand au contraire on ne cherche qu'à y être accepté ?

Cette fille n'est autre que moi, comme elle je veux partir
Je ne veux plus user de ces lames pour pouvoir sourire.
Lorsque je tente de m'expliquer personne ne me comprend vraiment
Pourquoi rester dans un monde que je ne supporterai plus longtemps ?

Cette fille a passé trois ans de calvaire, à se voir comme une folle
Elle ne peux plus assumer, cette fille heureuse, son faux rôle
La seule chose à faire est de supprimer sa vraie personnalité
Avant qu'elle ne commence à en entrainer d'autres à sombrer.

L'automutilation permet de survivre
Et d'éviter de penser au suicide
Cette pratique, j'en deviens ivre
A cause d'elle je vais devenir putride ...

Une griffure, une croûte se dessine
Une coupure, du sang qui dégouline
Une griffure, une vie se termine
Une coupure, MA vie se termine.

 

Poème de Love-life-pain

Partir loin...

le 08/09/2007 à 11h26

  

"Et si demain je partais loin de toi, tu voudrais me dire quoi ????"


Voilà, j'ai récrit la phrase, car malheureusement on la voit pas très bien, alors répondez-y sincèrement STP !!!!!


Je ne fais que souffrir....

le 17/08/2007 à 21h36

Dois-je continuer ? Arrêter maintenant ?
Dois-je la devancer, cette mort qui m'attend ?
Dois-je encore simuler ? Vivre normalement ?
Dois-je encore essayer d'avoir des sentiments ?

J'ai pourtant une flamme allumée dans mon cœur,
Qui veut sauver mon âme, me donner du bonheur,
Face au temps qui avance, qui m'ouvre le chemin,
Ma vie n'a plus de sens, je sais déjà la fin.

Vous me voyez joyeux, vous me voyez sourire,
Vous me croyez heureux, je ne fais que souffrir,
À l'idée de penser ne plus jamais vous voir,
Et devoir m'en aller car je n'ai plus d'espoir.

 

Poème de Kazan

La Mort

le 06/08/2007 à 17h20

Un jour, on va tous partir,
Ne plus être qu'un vieux souvenir...


La mort est à la fois quelque chose de concret et d'abstrait,
Certains prétendent même que l'on peut mourir à deux reprises,
La première lorsque notre âme disparaît,
La seconde lorsqu'on oublie que vous avez existé.
La mort, tôt ou tard, nous cueillera et cela sans le moindre regret,
On doit s'accrocher à la vie et ne jamais lâcher prise,
Et cela quelque soit la mise.

 

Voici un poème de Sushivolant.

La mort

le 16/07/2007 à 16h30

Je pense kil existe une vie après la mort, on retrouve les gens kon aime et ki ns on kitté. Et vous....

Comment imaginez-vous ce qu'il y a après la mort ??

(n'hésitez pas a me donner votre avis !!!)

 

Je voulais que tu comprennes...

le 12/07/2007 à 16h49

 

Je t'aimais en secret, j'adorais ton visage,
Je n'ai pu t'avouer, je manquais de courage.
Puis tu as rencontré un autre homme que moi
Et tu l'as épousé ne pensant plus qu'à toi.

 

Je ressens la tristesse qui née dans mon esprit,
Il faut que tu me laisses mettre fin à ma vie.
A défaut de te dire ce que j'ai éprouvé,
J'ai préféré t'écrire le fond de mes pensées.

 

Si un jour dans tes mains, tu as ce petit mot,
C'est que c'est mon destin de retourner là-haut
J'aurais eu ce courage une fois dans ma vie,
De pleurer ton visage et de mourir ainsi.

 

J'aurais aimé passer ma vie à tes cotés,
Mais je me suis lassé d'essayer de t'aimer
Je voulais que tu lises une fois dans mes yeux,
Pour que tu réalises que j'étais amoureux.

 

Poème de Kazan 


Je m'en vais te rejoindre

le 11/07/2007 à 11h44

 

 

Je tuerai l'assassin qui t'a ôté la vie,
Il a signé sa fin en s'enfuyant d'ici.
Je me libérerai, je briserai mes chaînes,
Pour venir te venger, atténuer ma haine.

 

Je le ferai souffrir, il paiera de son âme
De t'avoir fait mourir en brûlant dans les flammes.
Ce sera ma façon d'apaiser mon chagrin,
Retrouver la raison, prendre un nouveau chemin.

 

Tant d'années on passé depuis ce jour maudit
Qui nous a séparé, entraîné dans l'oublie.
Là, je sens que mon corps est entrain de s'éteindre,
Je serai bientôt mort, je m'en vais te rejoindre.

 

Poème de Kazan

Déclaration d'amour

le 07/07/2007 à 18h35

 

En silence "je t'aime", en secret "je t'adore", tu as su me changer, j'ai appris à t'aimer. Si un jour je meurs et que tu ouvres mon coeur, il sera écrit en lettre d'or, " Je T'aime encore"


Devant l'amour comme la mort, il ne sert à rien
d'être fort !!!


Il m'a fallut une seconde pour t'aimer, il me faudra la fin du monde pour
t'oublier....


Il n'y a aucune raison pour que nous
restions ensemble, mais il y en
a tellement de ne pas nous quitter...


Ne crois pas que mon coeur jamais ne
puisse t'oublier, il peut cesser de battre
mais pas de t'aimer...


Tu es entré dans mon coeur sans y être
invité, mais au fond c'est toi que
j'attendais...


Le malheur de t'avoir perdu ne me fera
jamais oublier le bonheur de t'avoir
connu...


On se rend compte de l'amour quand celui-ci nous quitte...


Vivre sans toi n'est pas vivre, mais survivre....


Toi qui m'a appris à aimer, apprend moi à t'oublier...


Mon amour est un petit coffret dont toi seul détient la clé...

 

Citation proposée par Yaya68

Mon Ange

le 06/07/2007 à 18h26

Ton regard me rend différente,
Le jour où j'ai fait ta connaisance,
J'ai ressentie quelque chose de fort,
Même plus que sa,
Ce sentiment que j'ai pour toi ?
Amour, toujours ? Oui c'est sa,
Tu me rends si heureuse, toi
Ta voix me berce,
Tu es mon seul trésor,
Je te fait confiance,
Mais en un instants tout à basculer,
Cette voiture, t'as renversé
Je t'aimais,
Et je n'ai pas pu te dire, tout ce que je resentais.

 

Poème de Broke

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